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Alors que l’accord OETH vient d’être renouvelé pour cinq ans, le fonctionnement de l’association gestionnaire devient paritaire. Entretien avec Jacques Moscovitch, représentant FNAS-FO au comité paritaire de l’accord et nouveau président d’OETH.
 

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes aux établissements ?
Je m’appelle Jacques MOSCOVITCH. Je suis éducateur spécialisé de formation. J’ai exercé durant près de trente ans au sein de foyers d’hébergement pour adultes handicapés. J’ai intégré le comité paritaire de l’accord en 2006 comme représentant de la Fédération nationale de l’Action sociale Force ouvrière (FNAS-FO), dont je suis, par ailleurs, le trésorier général.
 

Nouveau site Internet, nouvelle offre de services, une gestion paritaire… Peut-on dire qu’OETH opère un changement dans sa manière de gérer l’accord ?
L’année 2016 est effectivement une année de changements. Le nouvel accord, agréé pour les cinq années à venir, met principalement l’accent sur la mise en place, dans les établissements, de véritables politiques d’emploi des salariés reconnus travailleurs handicapés. C’est l’objet du développement et de la formation des référents handicap que propose OETH. Parmi les facteurs de changement, on peut également évoquer le taux d’emploi sur le périmètre de l’accord, qui atteint aujourd’hui les 5,53 % (l’obligation légale étant fixée à 6 %) et qui a pour conséquence une baisse importante du niveau de la collecte. Enfin, le mode de gestion de l’association OETH change lui aussi, pour se réaliser dans une configuration totalement paritaire. Le bureau d’OETH est désormais composé de trois représentants des organisations professionnelles d’employeurs et de trois représentants des organisations syndicales de salariés. Nous devrons, par ailleurs, redéfinir les fonctions qui incombent aux membres du comité paritaire ainsi qu’à ceux du nouveau conseil d’administration.
 

Qu’implique le paritarisme pour les établissements ?
De toute évidence, l’implication des salariés, à commencer par celle de leurs représentants. En effet, les membres des CHSCT et, plus généralement, les représentants du personnel doivent être parties prenantes des politiques mises en place au sein des établissements, dans le cadre de l’emploi des salariés handicapés. La mise en place d’un référent handicap participe également à cette démarche.
 

Le comité paritaire souhaite ouvrir l’accord à d’autres fédérations ou syndicats d’employeurs du secteur de l’économie sociale et solidaire à but non lucratif. Pourquoi ?
Depuis sa création à l’initiative de la FEHAP en 1991, l’accord a ensuite été rejoint par le SNASEA et plus récemment par le SOP, aujourd’hui Syneas, ainsi que par la Croix-Rouge française. D’autres fédérations, membres de l’UNIFED et, plus largement, de l’UDES seraient susceptibles d’en faire de même. Notre tâche consiste à faire prendre conscience à ces dernières, de l’intérêt d’adhérer à un accord spécifique qui soit profitable au plus grand nombre de salariés relevant de notre secteur d’activité.
 

Monsieur Moscovitch succéde à Madame Janine Cayet. Retrouvez la liste des membres du comité paritaire, du conseil d’administration et des membres du bureau sur le site d’OETH, rubrique « À propos d’OETH », ou en cliquant ici.

L’implication des IRP sur la question du handicap au travail est l’un des facteurs clés de succès pour mener à bien une politique d’insertion et de maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap. Comme le montre ce reportage réalisé au sein de nos établissements, les IRP peuvent intervenir à tout moment, aussi bien auprès du salarié qu’auprès de l’employeur. En véritables facilitateurs, elles jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre d’actions en faveur des travailleurs handicapés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour plus d'informations sur les instances représentatives du personnel cliquez ici

Alors que l’accord OETH vient d’être renouvelé pour cinq ans, le fonctionnement de l’association gestionnaire devient paritaire. Entretien avec Jacques Moscovitch, représentant FNAS-FO au comité paritaire de l’accord et nouveau président d’OETH.
 

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes aux établissements ?
Je m’appelle Jacques MOSCOVITCH. Je suis éducateur spécialisé de formation. J’ai exercé durant près de trente ans au sein de foyers d’hébergement pour adultes handicapés. J’ai intégré le comité paritaire de l’accord en 2006 comme représentant de la Fédération nationale de l’Action sociale Force ouvrière (FNAS-FO), dont je suis, par ailleurs, le trésorier général.
 

Nouveau site Internet, nouvelle offre de services, une gestion paritaire… Peut-on dire qu’OETH opère un changement dans sa manière de gérer l’accord ?
L’année 2016 est effectivement une année de changements. Le nouvel accord, agréé pour les cinq années à venir, met principalement l’accent sur la mise en place, dans les établissements, de véritables politiques d’emploi des salariés reconnus travailleurs handicapés. C’est l’objet du développement et de la formation des référents handicap que propose OETH.

Parmi les facteurs de changement, on peut également évoquer le taux d’emploi sur le périmètre de l’accord, qui atteint aujourd’hui les 5,53 % (l’obligation légale étant fixée à 6 %) et qui a pour conséquence une baisse importante du niveau de la collecte. Enfin, le mode de gestion de l’association OETH change lui aussi, pour se réaliser dans une configuration totalement paritaire. Le bureau d’OETH est désormais composé de trois représentants des organisations professionnelles d’employeurs et de trois représentants des organisations syndicales de salariés. Nous devrons, par ailleurs, redéfinir les fonctions qui incombent aux membres du comité paritaire ainsi qu’à ceux du nouveau conseil d’administration.
 

Qu’implique le paritarisme pour les établissements ?
De toute évidence, l’implication des salariés, à commencer par celle de leurs représentants. En effet, les membres des CHSCT et, plus généralement, les représentants du personnel doivent être parties prenantes des politiques mises en place au sein des établissements, dans le cadre de l’emploi des salariés handicapés. La mise en place d’un référent handicap participe également à cette démarche.
 

Le comité paritaire souhaite ouvrir l’accord à d’autres fédérations ou syndicats d’employeurs du secteur de l’économie sociale et solidaire à but non lucratif. Pourquoi ?
Depuis sa création à l’initiative de la FEHAP en 1991, l’accord a ensuite été rejoint par le SNASEA et plus récemment par le SOP, aujourd’hui Syneas, ainsi que par la Croix-Rouge française. D’autres fédérations, membres de l’UNIFED et, plus largement, de l’UDES seraient susceptibles d’en faire de même. Notre tâche consiste à faire prendre conscience à ces dernières, de l’intérêt d’adhérer à un accord spécifique qui soit profitable au plus grand nombre de salariés relevant de notre secteur d’activité.

Retrouvez la liste des membres du comité paritaire, du conseil d’administration et des membres du bureau sur le site d’OETH, rubrique « À propos d’OETH », ou en cliquant ici.

Envoyer un salarié en formation référent handicap, c’est choisir d’avoir une politique handicap active. 

Retrouvez les témoignages de trois rééfrents handicap au sein de leur structure.

L’arrêté d’agrément de l’accord OETH 2016-2020 a été signé le 4 décembre 2015 par le Délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle (DGEFP).

Cet agrément intervient suite à la première signature de l'accord faite par les organisations patronales et syndicales.

L’accord OETH 2016-2020 qui prendra effet à partir du 1er janvier 2016 s’articule autour de 4 plans principaux :
- l’embauche ;
- l’insertion et la professionnalisation ;
- le maintien dans l’emploi ;
- les relations avec le secteur adapté et protégé.
D’autres axes sont développés parallèlement à ces plans comme la prévention du handicap et les référents handicaps.
 

Le conseil et l’accompagnement au cœur des dispositifs

La  Croix-Rouge française, la FEHAP, le Syneas et les organisations syndicales de salariés marquent leur volonté d’amplifier les effets de l’accord en facilitant l’intervention des entreprises à deux niveaux :

  • la prise en compte de l’emploi des personnes handicapées comme un élément structurel, quotidien et partagé par tous les acteurs de l’entreprise ;
  • la prise en compte des situations individuelles, en particulier sous les aspects de l’anticipation des situations à risque.

Par cette signature, l’accord OETH réaffirme également son désir d’apporter aux entreprises un conseil et un accompagnement individualisés afin de faciliter la mise en œuvre des politiques d’emploi et ainsi :

  • intégrer l’emploi des personnes handicapées dans la gestion prévisionnelle des emplois et des   compétences ;
  • sécuriser les parcours professionnels en anticipant les situations à risque et en évitant les  licenciements pour inaptitude ;
  • favoriser des secondes parties de carrières concertées avec les salariés ;
  • œuvrer pour une insertion durable ;
  • réduire le nombre d’entreprises qui n’emploient pas de personnes handicapées salariées.
     

Poursuivre la hausse du taux d’emploi

Les organisations signataires poursuivent l’objectif d’atteindre au minimum le taux de 6 % et de le maintenir.  Ce dernier a suivi depuis 2006 une évolution constante, passant de 4,42 % à 5,34 % en 2014.

Enfin, ce renouvellement marque le souhait d’ouverture de l’accord OETH à d’autres fédérations ou syndicats d’employeurs du champ de l’économie sociale et solidaire à but non lucratif.
 

Consulter l'accord OETH 2016-2020
 

Les signataires de l'accord

Les signataires de l'accord

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