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 L'OETH participera aux Assises du maintien dans l'emploi, le 24 avril à Paris

Vieillissement, maladie chronique, incident de santé, accident de la vie ou du travail, maladie professionnelle, handicap sont autant de situations qui peuvent impacter la capacité à tenir son emploi en raison de son état de santé.

A l’initiative de la Fédération régionale des SIST d’Ile-de-France, 11 services de santé au travail mettent en commun leur expérience et leurs réseaux pour proposer aux employeurs et aux salariés, aux acteurs franciliens de la santé, du handicap et du maintien en emploi, de se rencontrer, d’échanger et de développer leurs connaissances mutuelles pour consolider l’efficacité des partenariats.

Vous pourrez retrouver Marie-Laure Mispelter, conseièlle OETH lors du premier atelier Repérer : quels sont les siganux d'alerte? à 10h20.

Lieu : Maison de la Chimie, Paris
Informations et inscriptions sur le site internet des Assises du maintien dans l'emploi

 

Repérer : quels sont les siganux d'alerte ? 10h20-11h10
Certaines maladies de longue durée ou autres pathologies, vieillissement de la population, allongement des carrières ou évolution des conditions de travail peuvent impacter l’emploi des salariés concernés. Quels sont les signaux d’alerte pour détecter au plus tôt ces difficultés et pouvoir anticiper un futur professionnel adapté ?

Participants à la table ronde :

- Dr Dominique PRETRE Cap Santé Entreprise
- Mr JOUBAIRE pour Cap Santé Entreprise
- Mme Marie-Laure MISPELTER, conseillère territoriale Ile-de-France, OETH

 

 

 

Handicap au travail et prévention des risques de santé. Représentants du personnel, suivez le guide

L'OETH vient d'éditer un second guide sur le handicap au travail et la prévention des risques de santé. Après un premier livret destiné aux directions des établissements, cette nouvelle publication s'adresse directement aux représentants du personnel, futurs CSE (comité social et économique).

"Sur le terrain, les représentants du personnel travaillent en étroite collaboration avec les directions des établissements, les acteurs RH, les médecins du travail, les salariés concernés et d’éventuels experts extérieurs, rappelle dans son édito, Olivier Legendre, directeur de l'OETH. Ensemble, ils recherchent et mettent en place les solutions qui permettront aux salariés de nos établissements de pouvoir continuer à travailler malgré une situation de handicap, de prévenir leur inaptitude professionnelle et de préserver leur santé. Ils veillent également à l’amélioration des conditions de travail de l’ensemble des salariés et, par voie de conséquence, à la prévention du handicap."

Ce guide à donc pour objectif de leur donner les clés pour agir, tant en matière d’accompagnement des salariés que de prévention des risques de santé. Il  présente ou rappelle également aux representants du personnel les dispositions de l’accord OETH conclu pour la période 2016/2020, ses missions, ses actions, son fonctionnement ainsi que la procédure pour une demande d’intervention auprès de ses services. Il reprend également les brochures et outils de sensibilisation au handicap disponibles sur www.oeth.org.

Ce guide est disponible en ici téléchargement ou sur simple demande auprès des conseillers.

Retrouvez ici le guide destiné aux employeurs

L'OETH souhaite la bienvenue à Emmanuelle PIGNOLET, nouvelle représentante locale de l'OETH à la Réunion.

Psychologue du travail, Emmanuelle Pignolet est spécialisée dans la santé au travail, notamment le conseil aux entreprises sur les questions liées au handicap et à l’organisation du travail.

Opérationnelle depuis le 1er janvier, Emmanuelle Pignolet a notamment pour mission d'appuyer les référents handicap déjà formés, d'accompagner les établissements dans leur politique en faveur des travailleurs handicapés et de faire le lien avec les services en métropole. Analyser, diagnostiquer et proposer des solutions adaptées font partie de ses objectifs.

Emmanuelle PIGNOLET travaille au sein de CAPITAL FORMATION, cabinet représenté par Katia GRONDIN spécialisé dans la gestion de carrière, santé au travail, handicap et formation continue et conventionné par l'OETH.

Contact OETH Ile de la Réunion :

Emmanuelle PIGNOLET
Tél : 02 62 71 13 03
Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Madame Isabelle Caresmel est élue présidente de l'OETH



Depuis le 1er janvier 2018, Madame Caresmel est la nouvelle présidente de l’association OETH. Membre de la CFE-CGC depuis 2002 et infirmière de bloc opératoire, Madame Caresmel travaille pour le groupe AHNAC (Association hospitalière Nord Artois clinique), un groupe basé dans les Hauts de France et composé de 3 200 salariés. Depuis mars 2009, Madame Caresmel est la référente handicap du groupe, où son implication dans le handicap est quotidienne, une action inhérente à son parcours et à ses multiples casquettes. Madame Isabelle Caresmel succède à Monsieur Alain Carrée (Fehap).

Questions à une présidente impliquée au quotidien dans le handicap.

Quels axes souhaitez-vous donner à votre présidence ?
Les axes majeurs de l’OETH pour 2018 sont l’insertion et le recrutement. L’association aimerait rendre les établissements « handi-accueillants ». Nous avons déjà créé cette dynamique en mettant en place le dispositif Oasis handicap, qui permet à des demandeurs d’emploi en situation de handicap d’intégrer les métiers du secteur social et médico-social. Les employeurs peuvent ensuite bénéficier des compétences de ces personnes. En 2018, ce dispositif sera étendu aux métiers du secteur sanitaire.
Les administrateurs sont à l’origine de la politique d’évolution de l’association. Nous souhaitons avant tout privilégier les axes majeurs de 2018 déjà mentionnés. Chaque mois, un Comité de gestion des interventions (CGI) étudie les dossiers et nous organisons deux conseils d’administration annuels au minimum, avec entre-temps des Comités de gestion des interventions de développement ‒  au moins deux par an également ‒ pour réfléchir à la politique future et aux mesures de l’accord OETH.

Comment décririez-vous votre rôle par rapport aux évolutions que souhaite réaliser l’association ?
Comme celui d’une chef d’orchestre, rythmant des échanges paritaires riches, permettant de mettre en œuvre les orientations stratégiques décidées par l’association.

Y a-t-il un projet, parmi les sujets que vous aurez à traiter, qui vous tienne particulièrement à cœur ?
Deux sujets me tiennent particulièrement à cœur cette année. Tout d’abord, poursuivre cet axe de travail collectif au sein de l’association et du comité de gestion entre partenaires, syndicats salariés et employeurs responsables et constructifs. D’autre part, que l’OETH puisse accorder une enveloppe supplémentaire pour les référents handicap afin de pérenniser leurs compétences au sein des établissements, car ils ont un rôle primordial de prévention et d’aide pour les salariés devenant ou devenus des travailleurs handicapés.

La Cour des comptes vient de publier un rapport qui met en évidence la nécessité d’une refondation du système de fonctionnement de l’Agefiph et du FIPHFP. L’accord OETH connaît-il les mêmes problématiques ?
L’accord OETH n’est pas impacté par les mêmes problématiques. Nous ne pouvons pas nous comparer à l’Agefiph ou au FIPHFP dans la mesure où nous n’avons pas les mêmes enveloppes ni la même gestion. Notre façon de fonctionner est en effet distincte. L’OETH dispose d’une souplesse de gestion, puisque nous ajustons les dépenses en fonction des recettes grâce aux CGI de développement. Nous répondons par ailleurs directement aux adhérents selon leurs besoins et nous adaptons ainsi notre stratégie à la situation. Nous ne faisons pas que du financement, mais aussi beaucoup de conseil. L’OETH s’est également tournée de manière innovante vers la prévention, avec les référents handicap notamment.
Nous ne mettons pas en œuvre un catalogue d’actions car nous réalisons des interventions sur mesure, et notre taux d’emploi est de 5,54 %. Nous n’avons pas les mêmes problématiques que l’Agefiph et le FIPHFP car nous savons que nos ressources ont diminué et nous « adaptons la voilure », pour ne pas nous retrouver dans des situations dramatiques.

En ce début d’année, si vous formuliez des vœux pour les établissements et leur relation avec l’OETH, quels seraient-ils ?
Je souhaite que nous puissions continuer à apporter aux établissements ce dont ils ont besoin et que nous soyons pour eux un acteur du quotidien aussi bien dans la gestion du handicap que dans sa prévention. Nous espérons également que les directeurs, les représentants du personnel et les médecins du travail seront aux rendez-vous des réunions régionales organisées tout au long de l’année.

 

Engagée dans une Mission handicap depuis près de dix ans, Coallia, association créée en 1962 et qui regroupe 3 000 salariés, obtient des résultats concrets et positifs notamment sur le maintien dans l’emploi ou la reconnaissance du handicap.

Christine Duchemin, Directrice des Ressources Humaines de Coallia et Isabelle Olivier, Chargée de développement RH et référente handicap au sein de la Direction des Ressources Humaines de Coallia, toutes deux intervenantes impliquées dans la Mission handicap lancée par Coallia nous racontent son histoire, son évolution et ses effets.


Mission handicap : sensibiliser et accompagner

La création de la Mission handicap de Coallia semble trouver sa source dans la signature en 2008 de l’accord dédié à l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées.

La « Mission handicap répond à des problématiques [sociales] et aux valeurs de Coallia, à savoir : une posture d’ouverture et d’humanisme intégrée dans les politiques managériales et RH, qui ont un rôle de prévention de la situation de handicap par rapport aux métiers difficiles des établissements », explique Christine Duchemin.

« Cette mission intervient au niveau de l’association au sens large en communiquant sur l’existence de la Mission handicap, son rôle, l’importance de faire tomber les idées reçues autour du handicap, mais aussi au sein des établissements pour les accompagner à répondre à leur obligation légale. L’association réalise également du suivi individualisé en fonction de la situation du collaborateur, de la thématique qui se présente, de l’adaptation de poste nécessaire et des aménagements indispensables. L’intervention est différente en fonction de la population concernée », précise Isabelle Olivier.


© Cécile Lisbonis.


L’impact de l'OETH sur la Mission handicap : flexibilité et agilité

Coallia possède 215 sites, dont 13 sont rattachés à l’OETH (Fehap). Les autres sites dépendent de l’Agefiph.

Le rattachement des 13 sites médicaux-sociaux à l’OETH s’est opéré début 2017. Coallia à découvert les différents dispositifs proposés par l’OETH : « J’ai eu la chance de pouvoir participer à la formation Référent handicap dispensée par l’OETH. Cela m’a donné une visibilité plus fine de son organisation et des accompagnements pouvant être installés en fonction des situations. C’est un point positif, car quand une situation se présente, nous avons en tête les possibilités d’actions. Cela donne une flexibilité et une agilité dans le traitement simple du contexte. Suite à la connaissance de l’OETH, une communication dédiée a été faite sur les sites concernés quant à la possibilité de recevoir une prime de 500 euros pour les collaborateurs faisant part de leur titre de reconnaissance de la qualité de travailleurs handicapés (RQTH). Cela a eu un effet positif, puisque 4 collaborateurs ont pu en bénéficier. D’autres dossiers arrivent et je vais me rapprocher de la conseillère OETH afin que nous puissions travailler ensemble sur les sujets », indique Isabelle Olivier.


Aller plus loin avec un interlocuteur bienveillant et à l’écoute

Coallia utilise plusieurs outils pour mener à bien sa Mission handicap, en ayant à cœur de faire avancer positivement les mentalités concernant le handicap au travail. Un interlocuteur est dédié aux collaborateurs.

En fonction de la cible et de l’objectif que l’on souhaite atteindre, Coallia a recours à des outils différents : « Dans un premier temps, une campagne d’affichage a été réalisée dans l’ensemble des établissements pour traiter des idées reçues, infondées autour du handicap afin de les faire tomber. En lien avec les valeurs et la politique RH de notre association, nous avons souhaité aller plus loin dans la démarche en faisant connaître davantage la Mission handicap. Une communication a permis de mettre en avant auprès de tous les collaborateurs de la disponibilité d’un interlocuteur auprès de qui il est possible de se confier, d’être écouté en toute confidentialité. Cette communication a été mise en œuvre récemment à l’aide d’un flyer à l’intention des collaborateurs, qui leur a été adressé avec leur bulletin de paye. Nous avons eu 15 retours en 15 jours », souligne Isabelle Olivier.

Christine Duchemin observe que les choses ont bougé et que les paroles se sont libérées.

« En parallèle de ces actions, un travail de communication avec des interventions en réunions de Direction a été effectué afin de présenter la Mission handicap, sensibiliser les managers à propos de la question du handicap au travail et les suivre pour qu’ils répondent à leur obligation légale. Les établissements rencontrant des soucis sur ce sujet ont bénéficié d’un accompagnement renforcé (mise en relation avec des partenaires locaux…) pour qu’ils se sentent concernés par la thématique et que nous leur donnions des clés de compréhension », explique Isabelle Olivier.

« Les instances représentatives du Personnel via le Comité d’Entreprise ont reçu ces informations. Une commission ad’hoc du CE comprenant 6 participants (des membres au sein du CE et des salariés non élus) est associée à l’instauration de toutes les actions », ajoute Christine Duchemin.


Le collaborateur en situation de handicap au centre de l’action

L’association a des résultats positifs car c’est le collaborateur qui est, avant tout, pris en considération.

« En 2016, les contributions ont baissé de 20 %. Les chiffres et les retours des collaborateurs montrent que Coallia est dans un élan positif et que les résultats sont là. Le collaborateur doit être au centre de l’action. Les aménagements matériels des postes s’élèveront à 10 pour 2017. Une Mission handicap a du sens si le collaborateur y trouve un sens. Il décide seul de communiquer ou pas sur le fait qu’il soit reconnu travailleur handicapé. Derrière, il faut mettre en place les actions nécessaires pour répondre à sa situation. L’association rentre dans une phase de développement de sa Mission handicap et d’accompagnement renforcé auprès des collaborateurs concernés », précise Isabelle Olivier.

« L’association a évolué. L’an passé, il n’y avait qu’un poste aménagé » observe Christine Duchemin. « La Mission handicap était moins identifiée. Aujourd’hui, un collaborateur est plus à l’aise pour nous téléphoner et expliquer sa situation. Les managers appellent directement pour partager une situation qui les interpelle » poursuit Isabelle Olivier. « Une boîte mail est également dédiée. Il s’agit d’une véritable politique d’entreprise» relève Christine Duchemin.


Inscrire la communication, sur le handicap au travail, dans le temps…

Introduire des communications récurrentes est indispensable pour ne pas oublier les travailleurs handicapés.

« Il faut remettre en lumière le sujet de façon ininterrompue afin qu’il reste dans les esprits et en vigilance de façon permanente, par la communication et les actions. Le travail porte ses fruits en termes de baisse des contributions et de hausse des collaborateurs suivis », considère Christine Duchemin.

Nous pensons qu’il convient de « communiquer de façon équilibrée pour que ce ne soit pas perçu de manière négative. Il faut trouver le bon dosage sur ce sujet. »

Les mots de la fin reviennent à Christine Duchemin : « Doubler le nombre de salariés accompagnés est à la fois très positif et insuffisant. Coallia doit absolument poursuivre sa prévention, accompagner ses collaborateurs pour maintenir leur bien-être au travail et anticiper des reclassements. Les efforts doivent être poursuivis. »
 

L’association Coallia a été créée en 1962. Elle est née à l’initiative de hauts fonctionnaires, dont Stéphane Hessel, pour former les populations destinées à retourner dans leur pays d’origine et accompagner ainsi le développement. Coallia évolue rapidement pour répondre à des problématiques sociales nationales comme opérateur privé sans but lucratif avec des valeurs d’accompagnement des publics. Elle s’oriente ensuite vers l’hébergement des travailleurs issus des pays défavorisés et vivants dans des conditions difficiles. Elle s’occupe des demandes d’asile pendant les conflits dans le Sud-Est asiatique et récemment dans le cadre de la crise syrienne et des migrations provenant de Syrie. Ces dernières années, le secteur médico-social se développe avec l’accompagnement des personnes dépendantes dans les établissements habilités « aides sociales » et l’accueil de personnes en situation de handicap.


Site internet de Coallia : www.coallia.org

 

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